“Le Comportement du Chat” par un Odieux Connard

Source : “Le chat, ce Jean-Foutre” sur le blog d’un odieux connard

Structure sociale

Le chat est un animal particulièrement territorial ; il partage l’espace disponible avec ses petits camarades, chacun définissant sa « zone », façon Berlin. Cependant, rien n’indique qu’il y ait des chats communistes pour autant : j’ai dit qu’ils n’avaient aucun goût, mais tout de même, pas à ce point là. A noter que dans l’équation du partage territorial, le chat ne prend jamais en compte les humains, qu’il considère comme des détails ; à moins d’uriner aux quatre coins de votre chambre à coucher, le chat continuera donc à essayer d’y rentrer.

Communication   Tout comme Loana, le chat ne communique que par deux biais : les phéromones et les positions corporelles. Grâce aux premières, le chat peut ainsi marquer son territoire et donc continuer de « communiquer » même lorsqu’il n’est pas à proximité ; grâce aux secondes, le chat peut communiquer avec ses semblables, puisqu’il faut savoir que le chat miaule peu avec les autres félidés (particulièrement en dehors de la reproduction) ; il ne le fait que pour faire chier les hommes, et le moins que l’on puisse dire est qu’il y arrive à merveille. Il peut ainsi miauler de différentes manières, afin de transmettre des messages bien distincts : signaler sa présence, demander de l’attention, exprimer sa faim, sa soif, insulter vos génitrices, manifester sa peur, etc. Il peut aussi grogner et cracher lorsqu’il est en colère, ou bien ronronner lorsqu’il a fait une connerie (comme massacrer votre commode Louis XVI) afin d’amadouer madame et d’échapper ainsi à la colère de monsieur. Le chat est manipulateur et lit Machiavel aux toilettes.

(La suite, on adore puisque ça nous concerne … rapport aux crétineries trouvées sur certains blog et rédigées par des GRANDS SPECIALISTES du comportement félin … genre mémère frustrée !)

Important : griffer est devenu quelque chose de si courant chez le chats que certains scientifiques partisans du « ni claques, ni fessées » en ont déduit que c’était un moyen de communiquer. Un peu comme ces jeunes margoulins qui brûlent des voitures “passqu’ils sont en colère tu vois”. Si le chat n’était pas totalement dépendant de ses maîtres, il vivrait dans les cages d’escalier de Clichy et écrirait son nom à la griffe sur les vitres du RER.

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