Logos des ONG : des animaux trop ‘classiques’

Source : MaxiSciences

Dans la revue Conservation Letters, des naturalistes britanniques estiment que certains animaux, trop récurrents sur les logos des ONG environnementales, accaparent les dons du public. Ils suggèrent quelques candidats tout aussi emblématiques, qui auraient eux aussi besoin d’être activement protégés.

Grande taille et yeux généralement orientés vers l’avant, ‘à la mode humaine’ : telles sont les caractéristiques des animaux utilisés comme symboles ou emblèmes par les ONG de défense de la biodiversité, selon une étude menée par Bob Smith, de l’Institut de conservation et d’écologie de l’Université de Durrell (Royaume-Uni).

Pandas, tigres ou encore éléphants, ces 80 espèces phares, attrayantes pour le public, mobilisent ainsi 60% de l’argent récolté auprès des donateurs. Or, selon le Pr Kate Jones, de la Société zoologique de Londres, co-auteur de l’article, ces animaux emblématiques, souvent, ne sont pas les plus menacés. Les auteurs ont donc creusé la question, et proposent, pour les ONG, jugées “trop prudentes”, des ‘mascottes’ alternatives, tout aussi sympathiques et ayant tout autant besoin de fonds.

“L’approche des ONG reste trop prudente, de sorte que seules quelques espèces bien connues reçoivent la majeure partie de l’argent récolté. En réponse, nous avons montré qu’il existe un certain nombre d’espèces de mammifères actuellement négligées qui sont à la fois très menacées et potentiellement attrayantes pour le public”, explique Bob Smith cité par Sciences et avenir. Parmi celles-ci figurent le colobe rouge (Piliocolobus badius), un singe d’Afrique Centrale, ou le raton laveur pygmée du Mexique (Procyon pygmaeus), par exemple.

“L’odorat, le goût et le toucher chez le chat” par un Odieux Connard

Source : “Le chat, ce Jean-Foutre” sur le blog d’un odieux connard

L’odorat

Le chat possède 200 millions de terminaux olfactifs, contre seulement 5 millions chez l’homme ; il peut ainsi sentir le territoire d’un autre chat, détecter de la nourriture empoisonnée ou avariée, ou même faire son difficile. Grâce à l’organe de Jacobson, il peut même « goûter » les odeurs.

Curieusement, le chat ne sent pas ses propres pets, sinon il arrêterait tout de suite.

Le goût

Le chat n’a aucun goût : il ne sait pas distinguer un bon d’un mauvais brandy, rigole au cinéma devant « Bienvenue chez les Ch’tis » et pleure devant Titanic. A noter que le chat n’est pas réceptif à tout ce qui est sucré : inutile de le gâter, donc.

Le toucher

Grâce à ses vibrisses, poils situés un peu partout sur le chat, y compris sous la forme de moustaches, le chat peut « sentir » les obstacles. Il se dirige ainsi bien mieux, et peut effectuer des manœuvres complexes en sentant si oui ou non un passage est trop étroit pour lui.

Aux fabriquants de Mini Cooper : pensez à installer des moustaches sur vos véhicules, ça aiderait nos amies les femmes à réussir un créneau.

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“Du panda au menu des Hommes préhistoriques de Chine ?”

Source : MaxiSciences

En Chine, le panda faisait apparemment partie des menus des Hommes préhistoriques

Selon un chercheur chinois interviewé le vendredi 12 octobre par un journal local, des ossements de pandas fossilisés découverts dans le sud-ouest de la Chine prouveraient que ces animaux servaient de gibier à l’Homme préhistorique. Voilà une découverte qui a de quoi déplaire à tous les adorateurs des pandas. Alors que ces plantigrades noirs et blancs suscitent aujourd’hui une véritable passion à travers le monde, un scientifique chinois a révélé que les animaux étaient aussi très appréciés de nos ancêtres, mais apparemment pas pour les mêmes raisons…

Dans une interview donnée au Chongqing Morning Post et publiée vendredi, Wei Guangbiao, directeur de l’Institut de paléoanthropologie des Trois Gorges, a en effet expliqué que ces animaux “étaient autrefois tués par les humains”.

En guise de preuves, le scientifique mentionne la découverte de fossiles de pandas dans la ville de Chongqing (province du Sichuan, sud-ouest de la Chine), qui présenteraient des blessures caractéristiques d’animaux chassés et consommés.

Soulignant le caractère utilitaire généralement attribué aux activités cynégétiques de la Préhistoire, le scientifique suggère que la viande, et peut-être la fourrure, de ces animaux lents et faciles à chasser constituaient des ressources appréciables pour les Hommes préhistoriques.

Néanmoins, les pandas qui vivaient près de Chongqing il y a un million d’années à 10.000 ans étaient plus petits que ceux d’aujourd’hui, a précisé le chercheur. Avec 239 individus vivant de nos jours en captivité et environ 3.000 en liberté, le panda est aujourd’hui considéré en Chine comme un “trésor national”. Espèce aujourd’hui menacée, il fait l’objet d’un important programme de conservation dans le monde.

Vieil adage préhistorique : « Si tu veux sauver un bambou, mange du panda ! » :-)